Les Ans de Mil... Période 1960-2009




1960         

 

15 janvier, Longwy (Meurthe et Moselle) Monsieur et Madame Mougenot sont heureux, Mil est né à 4h30 par – 25°.

Ses parents – chirurgien-dentistes – exercent à Saulnes et à Gorcy, deux localités proches de Longwy. Son grand-père paternel, Emile Mougenot, ancien secrétaire général des Hauts Fournaux et maire de Saulnes ayant été arrêté par la Gestapo et exterminé pour faits de résistance au camp de concentration de Gross Rozen (Rogoznika - Pologne), sa grand-mère Yvonne vit avec ses parents.

Mil a deux sœurs :

Laurence, née en 1955 et Sophie, née en 1962.




En 1963, avec sa mère, et ses 2 soeurs


Lorraine : En 1965, avec sa soeur Sophie




1970 - 1976         

 

Mil écoute Léonard Cohen, les Doors, Alan Stivell, Mélusine et Malicorne dans sa chambre. Il compose des chansons sur une guitare "Miller" offerte par sa mère, mais étudie également le sitar indien et le luth baroque ainsi qu'un peu de piano.

Sa grand-mère Yvonne joue de l’orgue à l’église.

Mil chante à la chorale de l"église Notre Dame de l’Assomption (Mont Saint Martin) aujourd'hui rasée...

Il séjourne longuement à Quiberon (Morbihan)

Il désire devenir luthier, mais, Jacques, son père, n'y est guère favorable. Il obéit sans discutailler. 

Suite au décès de son père, il se formera ensuite à la lutherie viellistique auprès du Maître luthier Pascal Cranga.

Après coup, Mil remerciera son père de son refus qui lui a permis de mesurer sa motivation restée intacte trois décennies plus tard.




Quiberon, 1974




1978         

 

Après avoir obtenu un Bac Littéraire avec mention, il s'oriente vers les Beaux Arts de Nancy

et réussi le concours d'entrée. Le voici en section Arts Plastiques, moyennement à l'aise dans

ce milieu estudiantin essentiellement constitué de jeunes extrêmement aisés et relativement oisifs.

Jacques, le père de Mil, a cessé quant à lui son activité et suit des cours de Théologie à Strasbourg.

Puis, il part comme bénévole à "La Force", la cité prophétique du pasteur John Bost.

 




1979         

 

Entre pinceaux et guitares, et bien que présentant des aptitudes pour l'aquarelle, la peinture à l'huile et la sculpture, Mil a choisi :

Il éprouve le besoin de se confronter de suite à la vraie vie, hors de tout assistanat parental.

Dès lors, il quitte les Beaux-Arts - convaincu par ailleurs que le talent ne s'apprend pas à l'école - et se débrouille pour sortir

un premier 33 tours intitulé « A Victor Jara », puis un deuxième quelques mois plus tard : « Aux Charnières des deux Mondes »

deux opus essentiellement consacrés à des compositions personnelles pétries d'émois adolescents qui prêtent aujourdhui à rire,

enregistrés avec très peu de moyens mais beaucoup de sincérité.




                                                                                                                        1980

 

Après avoir suivi tout un cursus éliminatoire, Mil est Lauréat des "Découvertes de TF1",

émission animée par Jean-Pierre Foucault, l'équivalent de "The Voice" aujourd'hui.

On le voit dans des émissions télévisées aux côtés de Catherine Lara ou Daniel Balavoine.

Il est accompagné par l'orchestre de TF1, avec Roger Pouly au piano et Pierre Nicolas (bassiste de Brassens) à la contrebasse.

 

 

 

1981         

 

Mil chante encore et encore.  Il rencontre alors Gilles et Francis "Fanfy" Souvay, Jean-Pierre Villemin, Jean-Michel Vaicle, Martine et Bernard Monod qui comptent parmi les meilleurs musiciens pop-rock de la scène Nancéenne. Il enregistre un disque en Public (Médiaphone) et se produit au Golf Drouot, le Temple du Rock de l’époque et y gagne un concours.

Peu de temps après, il se produit au "Rose Bonbon" à Paris, en 1ère partie du groupe : "Lords of The New Church".

Aujourd'hui, il sourit en réécoutant ces albums des grands débuts qui ont bien mal vieilli !





Mil, Lauréat du Golf Drouot, Temple du Rock, Paris 1981

           Line up :

 

“Fanfy” Souvay : lead guitar, Gilles Souvay :basse, Patrick Arnould : batterie   (Photo DR)




Bernard Monod, guitariste de Mil




1982         

 

Naissance de sa fille Aurore, aujourd'hui exploratrice au Népal (Cf. films et Livre "Trois Shamans" avec Adrien Viel).




Nancy 1982 - Mil chez lui, rue de la Colline




1982         

 

Mil sort un album intitulé Minimal (Philips/Phonogram), qui le révèle un peu plus au public.

 

Il goûte au fonctionnement d'une Major Company, constate qu'une telle structure n'est pas en perspective avec ses aspirations

et décide de reprendre son autonomie.

Artisan de la chanson, il sortira désormais ses albums sur ses propres labels qu'il fera distribuer occasionnellement.

 

Il intensifie ses concerts et se produit dans tout l’Est de la France et en Suisse où il a déjà ses habitudes à l’ancien jazz-land de Neuchâtel rebaptisé : « Plateau Libre », à Yverdon, au Locle,au Grand Café du Casino de Montbenon à Lausanne, au New Morning et au Moulin à Danse (M.A.D.) à Genève et Carouge. Il rencontre le chanteur Suisse Sarcloret dit Sarclo, qui devient un ami, hélas inconstant.

Il ratissera tellement l'Est de la France qu'il sera alors rare qu'il n'y ait pas un lieu où il ne soit déjà passé 3 fois.




      Mil Mougenot, Salle Braun, avec les Dogs, Metz, 1982

Line up : Bernard Monod :  lead guitar, Gilles Souvay : basse, Jean-Pierre Villemin : batterie

Photo : Lindsay Darlington




1983-86         

 

Mil chante partout en France.

 

En 1984, naissance de sa fille Josepha (qui tourne aujourd'hui sous le nom de "Fantôme Josepha").

 

En 1985 et 1986, Mil se produit au Printemps de Bourges (Grand Théâtre)

à l'invitation de son compatriote Lorrain Daniel Colling, qui gère ce festival.

 

L’Humanité Dimanche note : « Mil Mougenot est à prendre ou à laisser. C’est une révélation de ce Printemps ».

 

Alain Bashung est de cet avis. Il l’invite à faire sa première partie au Zénith de Paris.

 Il fait aussi à plusieurs reprises la première partie des Rita Mitsouko.

 

Son nouvel album « Histoires américaines » (distribution Madrigal) réalisé avec peu de moyens,

est néanmoins salué par la presse tant pour son énergie que ses textes.

Il est dès lors repéré par Philippe Langlois, fondateur du label de Blues DIXIEFROG, label sur lequel il sortira plusieurs albums.

Sur le plan éditorial, il signe son premier contrat chez CBS SONGS, puis chez WARNER CHAPPELL, avec Jean Davoust.

 

 

Mil (en blond) et Alain Bashung, Paris, Zénith (1987)

(Photo : Richard Belia)




1987         

 

Grâce à Gérard Drouot (Gérard Drouot Productions) qui l'apprécie, Mil part en tournée et assure la première partie des dates françaises de la tournée européenne de Chris de Burgh "High On Emotion Tour" devant des milliers de personnes,

et notamment au Hall Rhénus à Strasbourg et au Grand Rex à Paris.







Mil au Grand Rex (En 1ère partie de Chris de Burgh sur le « High On Emotion Tour »)

(Photo : Richard Belia)




1988         

 

Un nouveau single paraît. Chicana (distribution Musidisc) est une chanson assez représentative de l'univers indien-chicanos qui caractérise Mil à l'époque. Ce single séduit les télévisions et radios françaises (Avec la complicité vocale de Valérie Lagrange). (Sur Antenne 2 : « C’est encore mieux l’après-midi », avec Christophe Dechavannes, nombreux FR3, RTL TV etc.) Mil se plie aux contraintes de la « promotion » et présente un nouveau spectacle de 33 chansons mises en images aux Etats Unis : "Celui qui passe". En parallèle, à la stupeur générale, Mil s’intéresse au monde de la généalogie et se forme aux techniques de recherches d’ancêtres. Jean-Louis Foulquier l'invite à de nombreuses reprises dans ses émissions nocturnes sur France Inter.

 




Avec Valérie Lagrange au Studio B Side, sous la direction artistique de Michel Bernholc

et de Philippe Langlois



Mil à New-York (Bronx) en 1988 - Photos : Pierre Terrasson

Emission "C'est Encore Mieux l'après-midi" sur Antenne 2 avec Christophe Dechavannes

Ici avec Sophie Tellier, une des danseuses de Mylène Farmer dans "Pourvu qu'elles soient douces" (Photos : Prod.)




Emission "C'est Encore Mieux l'après-midi" sur Antenne 2 avec Christophe Dechavannes

Ici avec la danseuse Li Lavilliers




Avec ses musiciens nancéens : Jean-Pierre Villemin (batterie),

Christian Schebath (basse), Francis "Fanfy" Souvay (Guitare)




A la Fondation Daniel Balavoine, avec le légendaire guitariste Francis "Fanfy" Souvay




En concert sous un chapiteau de la Pépinière plein à craquer à Nancy




1989-90   

 

Disques, cinéma et scène, l’année est pleine. Un single, Reviendras-tu (distribution Carrère), une chanson pour le générique de fin du film :

« Le crime d’Antoine », et une tournée en France et en Suisse.

 

1993         

 

La sortie d’un album intitulé Sang Neuf  (Dixiefrog, distribution New Rose) - titre qui fera des émules - enregistré chez Michel Bernholc, est suivie par deux tournées : L’une en première partie du groupe Ange qui lui permet de chanter à l’Olympia et dans de nombreuses grandes salles (Transbordeur à Lyon, Théatre Barbey à Bordeaux, Théatre de Verdure à Nice, etc.) et Zéniths de France,  

l’autre en solo à travers toute la France.




Mil sur la scène d'un Olympia plein à craquer, Paris, 1993

 

 

 

En tournée avec ANGE au Théatre de Verdure, NICE, 1993
En tournée avec ANGE au Théatre de Verdure, NICE, 1993




1995-96   

 

Mil n’arrête pas ! Il sort un nouvel album : 63 rue du Caire (Dixiefrog, distribution MSI). La critique est unanime. Mil, sans grand tapage médiatique,  fait désormais partie du paysage de la chanson française mâtinée de blues/rock.


Mil à Casablanca (1996)




1997-1998

 

Jacques, le père de Mil, tombe gravement malade. Mil fait de nombreuses allés et venues entre Paris et Longwy pour le voir.

Finalement, Jacques Mougenot décède le 15 juin 1998 à l’âge de 68 ans, à l'hôpital.

Il est ramené dans la maison de famille de Longwy, veillé 3 jours, et enterré selon le rite protestant de la confession de Augsbourg.

Très affecté, Mil pratiquera un deuil de deux ans sans chanter.




2000         

 

Mil commence l’enregistrement d’un nouvel album avec la complicité de Bernard Monod, l’un de ses guitaristes nancéens fétiches.

Nombreuses allées et venues entre Paris où Mil réside à présent et Nancy où se trouve le studio.




2002         

 

Après deux ans de travail acharné, avec la maturité de ses 42 ans, Mil reprend la scène en solo et poursuit l’enregistrement de son nouvel album folk-blues : « Poèmes, Prières, et Souvenirs d’Armes » enregistré par Bernard Monod.

Ancrage dans le milieu du folk et du blues.




2003

 

Mil sort enfin son album : « Poèmes, Prières et Souvenirs d’Armes… »  et également - en tant que producteur -  l’album d’un groupe sarthois festif : LA BRINCHE dont il fait paraître le 2ème album : « Il faut se méfier des mots » sur un de ses labels ("One Plug Records").

 

A l’été 2003, sa grand-mère paternelle Yvonne, qu’il aimait beaucoup, décède lors de la canicule, le 5 août 2003.

 

Naissance de son fils Zachary.




2003 - Promo de son album "Poêmes, Prières et Souvenirs d'Armes"
Emission sur France Inter, co-invité avec Little Bob




Zachary Mougenot en 2006 devant la Cadillac Fleetwood de son père
Zachary Mougenot en 2006, devant la vieille Cadillac Fleetwood de son père




2004

 

Mil développe son partenariat avec Fred Gourdeau (Solo Frey) de HIGHWAY STUDIO.

 

Il part en tournée en Juin 2004 avec un line up prestigieux :

Nicolas Rastoul (Basse), Stephane Glory (Batterie), Fanfy Souvay (Lead guitar) groupe qu’il baptise le : Glory FC Band, pour une tournée intitulée : « Back To My Heavy Roots » qui le mènera notamment au New Morning à PARIS.

A l’occasion de cet événement, Fred Gourdeau sonorise et enregistre la tournée.







2004 - Concert au New Morning avec ses musiciens :

Stéphane Glory (Batterie), Francis "Fanfy" Souvay (Guitares), Nicolas Rastoul (Basse)

Parution de l'album "Back To My heavy Roots" avec le Glory FC Band

(Label Elefanten Koloseum, distribution Muséa)




2005

 

Début 2005, un concours de circonstances amène Mil à effectuer une retraite spirituelle

dans un monastère, selon les exercices spirituels de Saint Ignace de Loyola,

auprès de moines bénédictins.

Prise de conscience salutaire de son état de pêcheur. Confession intégrale.

A cette occasion, il relit les évangiles et - sous l'onction inattendue de l'Esprit Saint -   fait la rencontre du Seigneur Jésus

auquel il souhaite dès lors se consacrer le plus possible.

En avril de la même année, il compose les titres de ce qui deviendra quelques mois plus tard l’album KYRIE ELEISON,

son premier album de chants chrétiens. Cet album recevra la bénédiction écrite du Saint Père et celle de l'Abbé Pierre.

Dans le même temps, Mil se voit mis au ban par certains de ses anciens amis qui le croient devenu fou.

Cette rupture avec des personnes étroites d'esprit lui fait le plus grand bien

et de nouvelles amitiés spirituelles plus édifiantes avec des exégètes, de simples frères en Christ

ou de saint moines, lui sont rapidement offertes par Celui qui le guide.




Photo : Steve Larsen
Photo : Steve Larsen




De la fin du printemps à Novembre 2005, il enregistre et mixe son album chrétien KYRIE ELEISON avec des invités exceptionnels :

Steve Gibbs (USA) excellent guitariste 7 cordes, percussionniste et vocaliste, Pierre Eliane (Père Carme du Carmel de Toulouse qui a enregistré plusieurs albums des textes de Sainte Thérèse de Lisieux), Frère Michel, talentueux chantre et musicien de la Congrégation Saint Jean. 

 

L’album est annoncé et béni par l’Abbé Pierre lors de sa messe du 28 octobre 2005.

 

Le 23 novembre 2005, alors en déplacement en Seine Saint Denis, Mil se fait agresser par plusieurs individus qui le rouent de coups,

lui fracturent le crâne et lui cassent la jambe droite (fracture ouverte), puis le volent et le laissent pour mort.

Là au mauvais endroit au mauvais moment.

Son coeur s'arrête de battre pendant 25 secondes lors de son transfert à l'hôpital.

 

Fort heureusement, il en réchappe et sa lente rééducation lui donne un aperçu de la croix rédemptrice.

Il finira par remarcher mais gardera à vie des séquelles permanentes qui affecteront notamment sa mémoire.

Il attribue sa survie et sa guérison à l'intercession de la Vierge Marie

et dès lors, il rajoute - en ex-voto - "Marie" à son nom qui devient : "Mil Marie Mougenot"

 

Décembre est riche en événements : Mil Marie a été rapatrié chez lui pour une longue convalescence.

Il en profite pour entamer une période de discernement avec un accompagnateur spirituel.

 

Il est désormais désireux de faire beaucoup de bien, de s'occuper de pauvres, de malades et handicapés,

d'aller vers plus de simplicité dans sa démarche musicale

et de marcher dans les pas du Christ.

Fin 2006, il revend sa Cadillac et fait don d'une partie de sa vente à différentes congrégations.

Sa détermination est renforcée par les quolibets incessants dont il fait l'objet de la part de ceux

qui sont surpris ou indisposés par ce nouvel engagement, en tant qu'il est dit :

"Heureux serez-vous lorsqu'on vous outragera, qu'on vous persécutera

et qu'on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi"

Matthieu 5:11

 

Des esprits oisifs se demandent comment il va passer du rock à la chanson chrétienne, de son univers

proche des indiens d'Amérique du Nord aux louanges du Seigneur !

Lui n'en a cure, et cite Luc 1:37 :

" Rien n'est impossible à Dieu !", indique-t-il à ces désœuvrés.

 

Ces mêmes esprits auront, dans les années qui suivent, du soucis à se faire, car 

Mil Marie évoluera également dans l'univers de la musique Médiévale, Celte et du Chant de Marins,

devenant normand d'adoption !

 

"Si Dieu nous veut libres, pourquoi s'enfermer dans un seul domaine ?"

déclare-t-il à ceux qui veulent l'entendre et s'exaspèrent de le voir devenir spécialiste de tout  !




Mil lors de sa convalescence (Photo : Jonathan Hart)
Mil Marie lors de sa convalescence (Photo : Jonathan Hart)

 

Moqué par beaucoup pour sa conversion digne de celle de Saul de Tarse,

il est - quant à lui - dans la joie du Christ !

 

 

 

2006

 

Mil Marie sort son album KYRIE ELEISON immédiatement accueilli avec enthousiasme par la communauté chrétienne.

5.000 exemplaires sont vendus en l'espace de trois mois.




2007

 

Avec sa compagne Monelle, il crée un café / parloir chrétien au fin fond de la campagne isarienne qu'il animera plusieurs années de suite.

Mil Marie et Monelle se rapprochent de la Communauté du Chemin Neuf, à vocation oecuménique.

Enregistrement et parution du CD de louange :

"Veillée de Prière avec les Chants de la Communauté du Chemin Neuf"

qui rencontre un succès considérable et dont les vidéos atteignent des milliers de vues sur Youtube.

 

 

 

 

2008

 

Mil Marie est recruté dans une paroisse de Beauvais (Oise).

Il y assurera avec ferveur un service de musicien d'église, chaque dimanche matin sans faillir, pendant 4 années consécutives.

 

Enregistrement et parution du CD "Spirituals de l'église Afro-Américaine" (Label : La Compagnie du Jourdain)

 

 

 

2009

 

Après une période de discernement, en parallèle à la louange, retour à la pratique de la musique médiévale, traditionnelle et celte.

Nombreuses prestations de rues très simples avec des instruments acoustiques.

Remise en question du fait de monter sur une scène pour se produire, entouré d'un carcan lourdingue de sonorisation et d'éclairages.

Ce comportement lui semble désormais obsolète, convenu et rempli d'orgueil, et Mil Marie n'y adhère plus.

Il ne consent à monter sur un promontoire pour se produire que lorsqu'il ne peut vraiment pas faire autrement.

Il peine à se produire en salle pour les mêmes raisons, et, refusant chaque fois que possible cet asservissement, 

donne de plus en plus de concerts sur des quais, des places publiques, dans la rue et sur des marchés.

 

En parallèle, parution d'un nouveau CD de louange : "Par Ta Grâce - 20 Méga-Hits Chrétiens"

 

Nombreux concerts de louange et témoignages de foi en France.